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30 ans et un livre !

30 ans et un livre !

Pour fêter ses 30 ans, Winterhalter s’est lancé dans l’édition d’un livre anniversaire et a choisi l’Agence Lug pour l’accompagner dans la rédaction.

Le projet ? Un très bel ouvrage, dédié à la passion, qui dresse le portrait d’une vingtaine de professionnels de la gastronomie. Chefs, étoilés ou non, vignerons, fromagers… Ils sont nombreux à avoir accepté de parler de leur métier, leur projet et de ce qui les anime au quotidien. Parmi eux : Michel et César Troisgros, Jacques et Régis Marcon, Grégory Cuilleron, Mathieu Moity, Flora Mikula, Philippe et Eve Guigal

Excellence et passion

Résultat ? 6 mois sur les routes de France pour dresser le portrait de ces hommes et ces femmes passionnés et passionnants. Tous ont en commun avec Winterhalter le courage, l’amour du produit et de leur travail, la curiosité, l’excellence, la remise en question permanente…

Rencontres, découvertes, échanges, partage… Ces instants uniques ont été saisis par le talentueux photographe Matthieu Cellard et resteront dans les mémoires grâce à ce très beau livre.

C’est une grande fierté pour l’Agence Lug d’avoir participé à ce projet ambitieux.

Les portraits à découvrir dans le livre : Frédéric Bau, Flora Mikula, Julien Binz, Grégory Cuilleron, Gaëtan Gentil, Jacques Decoret, Dan Arnold, Serge Vieira, Régis et Jacques Marcon, Gilles Goujon, Eve et Philippe Guigal, Arnaud Lallement, Michel et César Troisgros, Philippe Givre, Eric Pras, les Frères Marchands, Olivier Streiff, Mathieu Moity.

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Portrait d’entrepreneur #5 : Yoann Alarçon, Potager City

Portrait d’entrepreneur #5 : Yoann Alarçon, Potager City

Potager City : l’histoire d’un projet fou

Coup de tête, soif d’entreprendre, conjonction de facteurs… L’histoire de Potager City repose sur l’ambition de Yoann Alarçon, entrepreneur dans l’âme. C’est au pas de course qu’il crée sa société sans même attendre d’avoir fini ses études. En 2007, il imagine, avec son frère Damien, Potager City : un service de livraison de paniers de fruits et légumes frais et de saison, en provenance directe des producteurs locaux.

« L’idée est née pendant un repas de famille. On a mis en commun nos compétences : mon frère dans l’agronomie et moi dans le management durable et l’informatique », raconte le dirigeant. Pourtant, à cette époque, la vente en ligne en est encore à ses prémices : 14% de la population française commande une fois par mois sur internet. Quant à la vente de produits frais alimentaires…. Elle est au point mort !

Goût et fraicheur

Le duo y croit et n’a pas peur de (se) planter, quitte à finir dans les choux. Comme tous sportifs, ils savent que l’important est de participer et ils n’hésitent pas à expérimenter. Conseillés par trois amis, Guillaume, Sébastien et Florent, ils commencent avec leur triporteur et un local gracieusement prêté à Lyon, au cœur de la Croix Rousse. Développement du site, sourcing auprès des agriculteurs, constitution des paniers, organisation logistique, livraison… La fine équipe est persuadée que le concept séduira si les fruits et légumes sont bons et pédale chaque jour pour parcourir Lyon à la rencontre des premiers clients. Il faudra débroussailler près de deux ans avant de commencer à cultiver.

La livraison s’organise progressivement : à domicile au début, elle se concentre ensuite autour de points relais et d’entreprises. Potager City se structure et s’installe à Saint-Priest puis à Toussieu (69) pour continuer sa croissance. Damien Alarçon quitte l’entreprise en 2009 et Yoann s’entoure d’un directeur général adjoint : Jérémy Colas. L’offre Potager City plante des graines en Ile-de-France, en PACA et en Aquitaine-Midi-Pyrénées. Et récolte les premiers fruits du succès ! La jeune pousse devient un groupe, aux valeurs bien enracinées. Respect, agriculture raisonnée, alimentation saine, bien-être en entreprise… Ici, on ne prend pas le melon, ou seulement à pleines dents !

L’Agence Lug accompagne Potager City dans ses relations presse.

Portrait d’entrepreneur #4 : Polycubic

Portrait d’entrepreneur #4 : Polycubic

Cédric Becu a lancé la Compagnie Polycubic début 2017. Cet ingénieur informatique a décidé de donner vie à sa passion et s’est spécialisé dans la création de spectacles vivants, à la croisée des genres et des styles. Son ambition : faire vivre des moments d’émotion. Tout un programme…

Cédric Becu est un entrepreneur surprenant, à l’image de son parcours. Cet artiste a commencé par la musique et plus particulièrement le chant et la guitare, du côté de Grenoble. A l’époque, le rock est son genre de prédilection mais un long séjour en Italie lui ouvre les portes de la musique classique et il choisit d’intégrer le Conservatoire à son retour en France.

Passion

En parallèle, le théâtre d’improvisation était déjà entré dans sa vie alors qu’il était étudiant. Les matchs se multiplient et la discipline lui plaît beaucoup. Mais les arts musicaux et théâtraux ne sont, à ce moment, qu’un loisir. Cédric Becu fait des études d’ingénieur et exerce cette profession à temps plein.

Très vite, la passion se professionnalise et devient son principal centre d’intérêt. Il s’installe à Lyon en 2005 et chante dans des chœurs Lyonnais. Il apprend aussi la direction de chœurs et dirige aujourd’hui 3 chorales. Une collaboration lui fait découvrir un nouveau genre : l’opérette. Des comédiens qui chantent, c’est finalement ce qu’il a toujours recherché ! Il commence à écrire des spectacles et met en scène des acteurs, choristes et solistes. Les résultats sont là, le public adore, tout comme les comédiens et les chanteurs qu’il encadre.

Émotion

En 2017, fort de ses expériences, Cédric Becu crée la Compagnie Polycubic où il imagine, crée et produit des spectacles pour adultes et enfants. L’ambition ? Créer des moments d’émotion, des spectacles qui amusent, surprennent, réjouissent…  Chant, théâtre, opérette, les genres se mélangent et réveillent l’imaginaire dès que la lumière s’éteint…

Mise en scène, acteurs, chanteurs… Polycubic mobilise les compétences et pilote les dispositifs complets de son et lumière pour rendre chaque moments inoubliables.

Découvrez le site de la Compagnie Polycubic, entièrement rédigé par l’Agence Lug.

Le poids des mots, le choc des photos…

Le poids des mots, le choc des photos…

Le célèbre slogan de Paris match n’a pas pris une ride. Les visuels sont au cœur des stratégies de contenus. D’ailleurs, les réseaux sociaux reposant sur l’image sont en plein boom. Annonceurs, sortez vos plus beaux clichés !

 

Voyages, plats, enfants… Les photos et vidéos se multiplient sur le web. À tel point que des réseaux sociaux entiers leur sont consacrés. Instagram et Snapchat ne reposent que sur l’image ou la vidéo. Ils connaissent des progressions fulgurantes. Instagram compte, en 2017, plus de 600 millions d’utilisateurs. Snapchat atteint 158 millions d’utilisateurs actifs. Les formats sont de plus en plus nombreux, allant du simple cliché, plus ou moins retouché, à la courte vidéo en passant par la retransmission en live. Les textes sont alors accessoires, ils agrémentent, commentent et positionnent grâce aux hashtags… Facebook, Twitter et Linkedin répondent aussi à la tendance et les flux d’actualité se remplissent d’images. Il suffit d’essayer à titre personnel : quel que soit le site, une photo postée rencontre toujours plus de succès qu’un texte seul.

Viralité

Il faut dire que l’image est un support redoutablement efficace. Les internautes parcourent les pages web très rapidement, à peine une dizaine de secondes et les visuels sont 4 fois mieux retenus qu’un texte. Le compte est vite fait… Sans compter leur caractère viral. Si son contenu est original, l’image se partage très vite.

Les règles du succès

Mais pour rencontrer le succès, il faut veiller à respecter 5 règles essentielles :

  • Nommez correctement votre fichier

    Oubliez les « IMG1234 » … Pensez référencement et mots-clés !

  • Remplissez tous les champs de référencement dans votre CMS

    Précisez le titre, la légende, le texte alternatif et la description quand vous ajoutez une photo. Encore une fois, ils contribuent au bon référencement de votre page web.

  • Attention aux droits

    Pas question de prendre n’importe quelle image ou vidéo sur Google. Les droits d’auteur sont à respecter. Utilisez de préférence votre propre banque d’images. Et si vous n’avez pas de stock, tournez-vous vers des sites spécialisés. Les plus connus sont payants : Fotolia, Getty… Mais certains proposent une base de données gratuite : Pexels, Raumrot… Vous pouvez aussi en profiter pour appeler un photographe professionnel !

  • Du contenu

    Une photo ou une vidéo doit apporter une valeur ajoutée, avoir du contenu. Il ne s’agit pas d’être seulement esthétique, il faut traduire un message, véhiculer des valeurs, faire passer une information, prendre parti… D’où l’importance de penser votre stratégie de contenus de façon globale et d’établir un calendrier éditorial, y compris pour vos images.

  • Variez les formats

    Pour ne pas lasser votre audience, alternez : photos, illustrations, infographie, lettring, vidéo, gif, live… la liste est longue. Vous avez l’embarras du choix.

 

L’Agence Lug est là pour vous conseiller et vous accompagner dans l’utilisation des visuels dans l’animation de vos supports web. N’hésitez pas à nous contacter !

Cas client : 3e édition pour le Petit Chambérien

Cas client : 3e édition pour le Petit Chambérien

Le guide culturel de la ville de Chambéry est de retour. Pour ce troisième numéro, le Petit Chambérien s’habille de rouge et dévoile  toute la programmation du trimestre.

Le printemps est arrivé et avec lui, le troisième numéro du Petit Chambérien. Le guide culturel édité par la ville de Chambéry est réalisé par l’Agence Lug. Il met en lumière les temps forts du trimestre et toute la programmation des équipements culturels municipaux. En famille, entre amis, pour le week-end ou la semaine… vous savez maintenant quoi faire !

Pour le feuilleter en ligne, c’est par ici.

Cas client : Comment consomment les Millennials ?

Cas client : Comment consomment les Millennials ?

C’est la question que s’est posé le cabinet Lyonnais Food Service Vision. Il a mené une étude exclusive pour comprendre les habitudes de ces jeunes ultra-connectés. Les résultats, passionnants, ont fait l’objet d’un communiqué de presse rédigé par l’Agence Lug.

Ils ont entre 18 et 35 ans et ont bouleversé l’offre en hors domicile avec de nouvelles façons de consommer. Ces « Millennials » sont au centre de l’étude du cabinet Food Service Vision qui décrypte leur comportement en restauration, bar et snacking.

C’est la première fois qu’une étude passe à la loupe les modes de consommation des Millennials en hors-domicile. Menée par le cabinet Food Service Vision, elle porte sur un échantillon de 1000 personnes et s’intéresse à trois univers distincts : les restaurants, les bars et le snacking.

Où préfèrent-ils manger ? Qu’attendent-ils de ce moment ? Quels lieux fréquentent-ils ? Les résultats dépeignent une génération ultra-connectée qui privilégie le plaisir et les moments conviviaux tout en étant attentive à la provenance des produits.

Infographie

Fort des résultats, Food Service Vision a souhaité communiquer auprès de la presse nationale et spécialisée et a fait confiance à l’Agence Lug pour la rédaction de son communiqué. Le contenu de l’étude a été repris dans de nombreux titres. Et a fait l’objet d’une infographie très instructive.

Plus d’informations sur : www.foodservicevision.fr

À l’heure du Big data !

À l’heure du Big data !

On en entend parler toute la journée et ses usages s’annoncent multiples. Le big data émerge à une vitesse folle et apporte des opportunités à saisir, quel que soit votre secteur d’activité. Explications

 

90 % des données existantes* ont été créées ces deux dernières années. Ce chiffre paraît hallucinant mais le développement des réseaux sociaux a entraîné un boom de la data. Twitter, Facebook ou LinkedIn représentent des téraoctets d’informations. Sans oublier les données classiques qui sont disponibles sur le web : les résultats des matchs de foot, la météo, le prix d’une chaussure… On parle aujourd’hui de « Big data » car le volume est tellement faramineux qu’il ne peut plus être traité et analysé avec les outils de gestion de l’information traditionnels ni les bases de données.

Travail titanesque

Impossible d’imaginer récolter ces données par le simple travail humain… Il faut donc innover et se structurer pour en tirer le meilleur. Les acteurs se font aujourd’hui plus nombreux. Certains sont spécialisés sur la récolte de data web, d’autres sur les usages et les habitudes des internautes en traquant leur comportement. La R&D est au cœur de ces marchés, l’enjeu étant de récupérer et rendre intelligible le plus rapidement possibles les informations demandées. Et de les mettre en relation.
Ces données brutes sont exprimées sous des formats différents. Un prix peut être en euro, en dollars, au centième, au dixième… Une étape de « nettoyage » (ou curation) est donc indispensable. Il faut également « truster » les infos, c’est-à-dire vérifier leur fiabilité. Ou encore analyser le champ sémantique quand il s’agit de récupérer des avis ou des commentaires écrits. On parle donc d’un travail titanesque !

Potentialités infinies

Les opportunités du big data sont énormes et la façon d’aborder les problématiques changent. Traquer les comportements des utilisateurs sur internet est devenu courant. La construction des sites web se fait en fonction de l’expérience utilisateur. L’inbound marketing repose essentiellement sur ce traitement des données et permet de cibler les prospects de façon intelligente et efficace, en vue de générer des leads entrants.

Quant aux données web, leurs finalités sont multiples. Un e-commerçant peut faire varier le prix de ses produits en fonction des tarifs pratiqués chez ses concurrents en récupérant l’intégralité des données sur internet (sans se contenter de Google Shopping qui ne touche qu’une partie des vendeurs). Un club de sport peut établir des statistiques de performance de son équipe en fonction du terrain et des conditions météo. Un organisateur d’événements peut choisir ses dates et ses salles en prenant en compte toutes les manifestations prévues sur le territoire, ultra-locales comme nationales… Et on pourrait même prévoir deux semaines avant le seuil épidémique de grippe en analysant les recherches faites sur Wikipédia !

Approche politique

À l’approche des présidentielles, le big data fait les yeux doux aux politiques. Il est utilisé par les candidats pour localiser les potentiels électeurs. Aux Etats-Unis, la pratique est bien plus aboutie puisque les équipes de campagne identifient, en fonction des Etats, le profil des téléspectateurs de chaque programme tv. Ils savent si ceux qui regardent Harry Potter à 21h dans l’Ohio sont Conservateurs ou Démocrates et peuvent choisir précisément où passer leurs spots TV pour une efficacité maximale.

Impossible donc de passer à côté du big data aujourd’hui. Usages et potentialités sont encore à découvrir pour de nombreuses entreprises, qui doivent se structurer et comprendre que le big data ne s’adresse pas qu’au service informatique mais concerne aussi les fonctions commerciales et marketing. Et fera naître des opportunités business encore insoupçonnées. Affaire(s) à suivre !

 

* Merci à Citron Mauve, spécialiste lyonnais du big data pour cette conférence très intéressante donnée chez Now Coworking.

 

Cas client : Le Petit chambérien #2

Cas client : Le Petit chambérien #2

L’Agence Lug continue sa collaboration avec la ville de Chambéry et signe le deuxième numéro du Petit chambérien. Ce guide culturel gratuit est disponible dans les lieux publics de la ville et feuilletable en ligne.

Tout beau, tout neuf ! Le deuxième numéro du Petit chambérien est sorti. Le guide culturel de la ville de Chambéry regroupe toute la programmation culturelle du trimestre et les bons plans à ne pas rater en famille. À découvrir sur le site de la ville de Chambéry.

Vous avez manqué le premier numéro ? Retrouvez le ici.

Prochain numéro : avril 2017…

La une du Petit chambérien #2
La une du Petit chambérien #2
Portrait d’entrepreneurs #3 : Tie-Up

Portrait d’entrepreneurs #3 : Tie-Up

Pour cette nouvelle édition des « portraits d’entrepreneurs », l’Agence Lug s’intéresse à une jeune société lyonnaise : Tie-Up. Fondé par deux spécialistes des RH, ce cabinet de conseil fête en janvier sa première bougie avec un premier exercice réussi !

 

C’est un duo très complémentaire qui pilote Tie-Up : Charline Keller, originaire de Normandie et diplômée en RH. Son truc c’est l’opérationnel, la gestion du personnel et l’accompagnement du dirigeant dans son quotidien. Après avoir fait ses armes dans deux PME lyonnaises, elle part voyager en Asie et revient avec un projet entrepreneurial. Elle appelle son ancien collègue (et ami), Anthony Contat pour lui en parler et étudier, avec son aide, son positionnement. Ce dernier rentre également de voyage, d’un tour du monde plus exactement. La direction d’entreprise et la stratégie, il connaît bien. Formé en droit, il a piloté les RH mais aussi l’administratif et le financier en PME avant de devenir codirigeant. Il réfléchit pendant une journée avec Charline et la conclusion apparaît alors évidente : ils décident de s’associer dans ce projet.

Sortir du cadre

C’est ainsi qu’est née Tie-Up. Son cœur de métier ? Les ressources humaines. Installée à Lyon, elle accompagne les dirigeants de PME, TPE ou associations en conseil, recrutement et formation. Elle propose également un service de RH à temps partagé. « Je veux dépoussiérer l’image des RH enfermées dans leur tour d’ivoire : accessibles et bienveillantes, mais toujours au service de la performance de l’entreprise. Jaime amener les gens à se dépasser et à évoluer pour monter en compétences », résume Charline Keller.

Car Tie-Up est bien loin des clichés associés aux RH. Ici, on sort du cadre et on le revendique. La créativité et l’agilité sont les maîtres mots. « Les hommes sont au cœur de la réussite dune organisation, salariés comme chefs dentreprises. Je sais, en tant que dirigeant, que cest lune des matières les plus difficiles à gérer. C’est ce qui me passionne », ajoute Anthony Contat.

Recrutement

Ce positionnement séduit les entreprises lyonnaises. Tie-Up compte déjà une quinzaine de clients actifs parmi lesquels Handicap International, Dynergie, Itaxia ou encore Kinnarps. Le pôle recrutement s’est également développé, à la demande des clients, et les deux Lyonnais ont recruté leur première salariée en ce début d’année 2017.

De beaux débuts pour une belle équipe que l’Agence Lug est fière d’accompagner en conseil éditorial.

Charline Keller et Anthony Contat
Charline Keller et Anthony Contat
Fidélisez et prospectez avec votre newsletter

Fidélisez et prospectez avec votre newsletter

La newsletter est un outil de prospection et de fidélisation efficace. À condition d’être bien conçue, rédigée et de ne pas faire déborder la boîte mail de ses destinataires avec une fréquence surréaliste. Voici quelques conseils pour vous lancer…

Apportez de l’info

Une bonne newsletter apporte avant tout un contenu de qualité, qui intéresse ses cibles. C’est l’occasion de parler de soi, de ses projets et du développement de l’entreprise. Mais pas seulement. Il est intéressant d’élargir à des sujets qui touchent votre marché et votre activité et qui pourront retenir l’attention de vos lecteurs. Il peut s’agir d’articles de presse que vous aurez sélectionnés sous forme de revue de presse, d’un lien vers une vidéo ou d’un article de votre blog… La qualité de la newsletter participera à faire de vous un expert dans votre domaine, en vue de devenir une référence pour vos prospects.

Pour toujours veiller à apporter ces contenus informatifs, organisez votre newsletter en plusieurs parties. Exemple : présentation de votre entreprise / nouveaux clients / revue de presse.

Segmentez vos cibles

On ne s’adresse pas à ses clients et prospects comme on s’adresse à ses salariés. Créez donc des newsletters spécifiques en fonction de vos cibles. Il est intéressant de travailler sur des newsletters internes, destinées aux collaborateurs de l’entreprise. C’est un bon moyen de communication et d’information, moins coûteux qu’un magazine. Il est possible aussi de créer des newsletters par secteur d’activité. Par exemple : ciblez uniquement les restaurateurs parmi vos prospects avec un support qui leur est dédié et un contenu qui concernera leur métier.

Adoptez un style direct

Pas question de faire de la poésie, la newsletter se veut directe, facile (et rapide) à lire. On s’inspire du style journalistique pour écrire et on va à l’essentiel. L’objectif est de donner envie de lire la suite, en se rendant sur le site de l’entreprise. Les photos doivent aussi participer à l’attractivité du support.

Définissez une périodicité tenable

Préparer une newsletter est chronophage et le rythme quotidien est ambitieux. Il peut lasser vos prospects et clients qui n’ont pas franchement besoin d’entendre parler de vous tous les jours. Le rythme mensuel est un bon compromis. Il vous permet de prendre le temps de bien préparer cette newsletter, de rédiger (ou de condenser) le contenu que vous souhaitez diffuser. Il maintient la relation en entretenant un contact régulier. C’est aussi un bon moyen de créer du trafic sur son site ou son blog.

Choisir un logiciel spécifique

Pas question d’utiliser sa boîte mail pour envoyer une newsletter, vous finiriez directement dans les spams… Plusieurs logiciels spécifiques existent, avec des formules gratuites en dessous d’un certain nombre de destinataires. Les références sont Mailchimp (gratuit pour moins de 2000 destinataires et 12 000 emails par mois) ou Sendinblue (gratuit pour 9000 emails par mois). Ce dernier présente l’avantage d’être en français alors que Mailchimp est entièrement anglophone. Tous deux offrent un large choix de templates pour imaginer des mises en page attrayantes.

Proposez un désabonnement

Les destinataires doivent pouvoir se désabonner de votre newsletter facilement. Sinon, ils vous rangeront dans la case « indésirables »… Et vous serez blacklisté ! Mieux vaut perdre un abonné en lui laissant une bonne image de vous et de votre entreprise.

 

Besoin de conseils pour votre newsletter ? N’hésitez pas à nous contacter, l’Agence Lug est là pour vous accompagner dans la mise en place de votre newsletter et prend en charge la conception et la rédaction.

Un exemple de newsletter : découvrez celle d’ID Plan, société spécialisée dans les plans de travail pour les particuliers et les professionnels. Des belles photos pour vous donner envie de refaire votre intérieur…